Covid-19, partie 2: Le vaccin (pas) miraculeux

Je ne crois pas qu’il y eut un temps dans ma vie ou l’industrie pharmaceutique ait été perçue comme intrinsèquement respectable, correcte, honnête. Année après année, des médicaments que mes parents et grands-parents ont pris se sont avérés nocifs pour leur santé, ont été enlevés du marché, et bien sûr on découvre en même temps que l’industrie pharmaceutique savait tout ça, mais cachait tout dans le but de faire des profits. Dans le livre « L’envers de la Pilule« , j’apprenais que l’industrie pharmaceutique est passée de personnes qui « voulaient sauver le monde », à des dirigeants d’entreprise voulant littéralement « vendre des pilules comme des bonbons ».


En temps normal, un vaccin, avant d’être approuvé, ça prend 10 ans. En temps normal, 10 ans sont nécessaires pour faire tous les tests possibles pour s’assurer que le vaccin fonctionne, et surtout, qu’il est sécuritaire. Par contre, aujourd’hui, nous risquons d’assister à une mentalité pro-vaccin démesurée, que l’industrie pharmaceutique ne mérite aucunement, dans l’unique but de mettre toute personne qui se questionne dans le même panier que celui des « matantes » et des « boomers » qui croient que le vaccin contient une puce de Bill Gates pour nous contrôler, ou je ne sais quoi. Mais jamais dans l’histoire moderne un vaccin n’aura été approuvé aussi rapidement que le vaccin contre le covid (ou devrais-je dire les vaccins… incluant le vaccin russe). Plus que jamais auparavant, les gens sont en droit de douter de l’innocuité d’un vaccin. Plus que jamais auparavant, les personnes sceptiques ont raison de croire que les premières personnes à avoir été vaccinées sont des cobayes, et ont 100% le droit de l’affirmer. Pour la simple et bonne raison que le vaccin, il a été fait en environ 10 mois, sinon moins.


Le$ vaccin$ miraculeux.


Il y a les possibles effets secondaires du vaccin. Il y a le coup d’argent du siècle que peuvent faire les compagnies pharmaceutiques, qui peut les amener, sinon qui les a amenés, à faire les choses un peu trop rapidement et/ou fermer les yeux sur certaines données. Mais aussi, l’idée que le vaccin, à lui seul, va tous nous sauver de la pandémie est une mauvaise voire dangereuse idée. En faite… nous savons déjà que cette idée est fausse. Parce que les vaccins bloquent les effets secondaires du au covid. Point. Ça n’empêche pas la personne de l’attraper, ni de le donner à d’autres.


Seules les personnes vaccinées sont protégées contre le covid, mais elles peuvent en infecter d’autres. Jusqu’à présent, les taux d’efficacité cités par les compagnies pharmaceutiques et rapportés dans les premières publications scientifiques — 92 % pour le vaccin de Moderna, 95 % pour le vaccin de Pfizer-BioNTech — se rapportaient uniquement à l’efficacité des vaccins pour empêcher l’apparition de symptômes du covid, et évidemment, seulement chez les personnes vaccinées. Ce ne serait pas un problème en soi si « absolument tout le monde » se ferait vacciner, mais nous ne savons même pas si nous pourrons vacciner les personnes immunosupprimées, les femmes enceintes, et même « toute personne ayant un historique de réaction allergique importante à des vaccins, à des médicaments ou à de la nourriture« .


Pire encore, de toutes les personnes possibles, à Ottawa, c’est un médecin qui a été testé positif pour le covid… après avoir reçu les deux doses qui auraient du l’immuniser. Et comme si ce ne serait pas suffisant, pour les vaccins qui nécessitent deux piqûres, la protection par le premier vaccin « peut durer juste deux mois« . La seconde piqûre? Nous ne le savons même pas. Ça veut dire que dans le pire des cas, pour assurer l’immunité de la population, nous devrons vacciner de 60 à 70% de la population entière de la planète à tous les deux mois. Et d’ou vient ce « 60 à 70% » ? D’une simulation par ordinateur. Parce que ça aussi, on le sait même pas.


Effets secondaires



Et ceci n’est pas une liste exhaustive des effets secondaires et problèmes rencontrés après avoir pris le vaccin. C’est 15 minutes de recherches.


Cela dit, il y a un peu de bonnes nouvelles.


Vous êtes souvent ici pour des chiffres et des résumés, le journal Le Soleil en a un bon.

  • Les personnes vaccinées avec un vaccin ARNm ont 49 à 79 % moins de tests positifs pour le covid que chez les non-vaccinés. Donc, pour des vaccins sensés seulement bloquer les effets secondaires du covid, ils semblent aussi s’en débarrasser, donc aussi en empêcher la transmission, de 49 à 79% du temps (selon deux études différentes).
  • Dans un hôpital des États-Unis, 0,8 % des employés non-vaccinés ont eus le covid, contre seulement 0,2 % testés positifs après avoir reçu le vaccin depuis au moins 12 jours. Donc 4 fois moins.
  • Sur 9000 employés du plus grand hôpital israélien, le centre médical Sheba, « Il s’est avéré que le vaccin de Pfizer-BioNTech n’empêche pas seulement l’apparition des symptômes (efficacité de 85 %), mais bloque aussi les infections asymptomatiques (efficacité globale de 75 %) ».
  • Toujours en Israël, sur 600 000 vaccinés et autant de non-vaccinés, le vaccin empêchait la transmission du covid 46% du temps.
  • Finalement, pour AstraZeneca, c’est de 50 à 67 %… si ça vous intéresse.

Malgré tout ça, vous l’avez probablement deviné, je ne me ferai pas vacciner. Je suis quand même jeune, et le site de l’INSPQ montre que moins de 20 personnes de mon âge, dans tout le Québec, sont morts du covid. Je le rappelles, nous sommes plus de 8 millions de Québécois. Le bénéfice du vaccin ne l’emporte pas sur le risque, surtout à mon âge. Mais ouais, je dois être un « covidiot »… comme la moitié des médecins Français qui ne font pas confiance au vaccin.

Une réflexion sur “Covid-19, partie 2: Le vaccin (pas) miraculeux

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