Covid-19, partie 3: La première vague d’effets secondaires graves du vaccin contre la Covid-19 chez les jeunes s’en vient.

En bref: J’espère me tromper. J’espère faire un Horracio Arruda de moi-même en disant « la première vague d’effets secondaires graves (voire mortels) du vaccin chez les jeunes s’en vient », et avoir tort. Mais statistiquement parlant, selon le site de l’INSPQ, je ne me trompe pas… Statistiquement parlant, au Québec, les personnes âgées sont la quasi totalité du 14,8% de personnes « adéquatement vaccinées ». Statistiquement parlant, c’est presque tous les jeunes qui ne sont donc pas adéquatement vaccinés. Statistiquement parlant, au Québec, toujours selon l’INSPQ, 4 358 personnes ont déjà eu des effets secondaires « inhabituels », dont 363 effets secondaires graves, incluant hospitalisations de plus de deux jours, menaces pour la vie, séquelles permanentes, et même quelques décès, après avoir eus le vaccin. Statistiquement parlant, 85,2% des vaccins, donc 85,2% des effets secondaires sont (évidemment) à venir, pas mal tout pour les jeunes Québécois. Et ce que je ne calcule pas là-dedans, c’est que, statistiquement parlant, les jeunes, contrairement aux personnes âgées, ont plus souvent des effets secondaires du vaccin, et leurs effets secondaires sont plus graves. Et le gouvernement veut, au minimum, les vacciner à 75%… Même s’il n’y a eu que 28 Québécois de moins de 40 ans décédés pour un an de pandémie au Québec… Toutes les statistiques et les sources suivent ci-bas.


Faire sa part


Premièrement, éliminons tout de suite l’idée de « faire sa part pour la société ». Il y a quelques temps, la question était « si ton masque fonctionne, pourquoi moi j’en porterais un? » et la réponse était évidente: Les masques, c’était pas fort. Donc deux masques, c’était mieux qu’un. Aujourd’hui, je vois une étude à une clinique de Cleveland faite sur des dizaines de milliers de patients et sur plus de 47 000 employés qui nous montre que depuis le premier mai, à cette clinique États-Unienne, 99.75% des personnes hospitalisées pour la Covid-19 n’étaient pas vaccinées. Bref: Aucun besoin de se faire vacciner « pour les autres ». Les vieux crisses de montréalais qui ont peur « du covid » peuvent dormir en paix: ils sont immunisés, que les jeunes le soient ou non, ça ne change rien.


Cela dit, même si ce ne serait pas le cas, je ne connais aucun jeune qui s’est empêché de sortir dehors sous prétexte qu’il avait la grippe, ou qui s’est demandé « combien de vieux ils ont tués » sous prétexte qu’ils ont toussé au centre d’achat vu le système immunitaire faible des personnes âgées, considérant que 300 personnes meurent de la grippe saisonnière par année au Québec… et non, je n’ai jamais, non plus, entendu parler du vaccin contre la grippe comme « faire sa part pour la société ».


Alors voyez ce texte comme « ma part » pour la société.


Mon texte précédent vous montre toutes les victimes du vaccin contre la Covid-19 (Paralysies, crises de coeur, léthargies, décès). Mais la plupart, sinon toutes les victimes, n’étaient pas au Québec. Pour voir les statistiques Québécoises, on a l’INSPQ qui a eu l’amabilité de nous lister les effets secondaires du vaccin. En date du 17 juin 2021, après le vaccin, 67 personnes sur 100 000 ont eu des effets secondaires « inhabituels », dont:


  • 607 personnes victimes de « manifestations neurologiques »
  • 751 personnes victimes de réactions allergiques
  • 465 personnes victimes de « manifestations systémiques » (?)
  • 942 personnes victimes « d’autres effets inhabituels », incluant céphalées importantes et fatigue intense.
  • 296 personnes victimes d’un quelconque effet inhabituel « sous investigation » (?)

Les « manifestations systémiques », comme le « racisme systémique », personne ne sait ce que ça veut dire. Ils ont simplement mis plein de manifestations aléatoires là-dedans. Certaines réactions allergiques, mais aussi arthrite, adénopathie et thrombocytopénie. Ils ne précisent pas si le vaccin provoque le début de l’arthrite chez les victimes, ou si c’est temporaire. Pour ce qui est de l’adénopathie, c’est une inflammation des ganglions lymphatiques. Voir mon texte précédent pour plus d’infos là-dessus. Et pour ce qui est de la thrombocytopénie, c’est un manque de plaquettes. Ça peut mener à des saignements cutanés, des ecchymoses (des « bleus »), faire saigner du nez, des gencives, du sang dans l’urine, dans les selles, et au pire, des hémorragies au cerveau. Voir mon texte précédent dans lequel certaines femmes se plaignent aussi de menstruations plus douloureuses, ou qui arrivent « n’importe quand ». Finalement, vomissements et diarrhée sévère sont aussi dans cette liste. Et une « manifestation neurologique », quand est-ce que ce n’est pas « grave » ? Selon l’INSPQ, plus de la moitié du temps…


Parce que semble-t-il que dans tout ça, seulement 363 cas étaient « graves ». Fait intéressant, encore une fois, ils ont « tout mis dans le même panier ». « Grave », ça veut dire: Soit qu’ils nécessitaient 24h d’hospitalisation, soit ça a menacé la vie, soit ça a amené des séquelles, soit la mort. Les 363 sont peut-être décédés, nous ne le savons pas. Ils ont peut-être passé 24 heures en urgence et maintenant ils sont en pleine santé, nous n’avons pas l’information. Nous n’avons aucune info, non plus, sur les 296 cas « sous investigation ». Je crois que tout le monde aimerait plus de clarté.


L’INSPQ, site conspirationniste par excellence.


Dans tous les cas, toujours selon l’INSPQ, 14,8% de la population Québécoise est considérée comme « adéquatement vaccinée », et 4 358 personnes au Québec ont eu des effets secondaires « inhabituels », 363 « graves »:


  • Environ 270 personnes sur 100 000 ont été hospitalisés à cause de la Covid-19.
  • Environ 44 personnes sur 100 000 se sont rendus aux soins intensifs à cause de la Covid-19.
  • Et environ 67 personnes sur 100 000 ont eu des effets secondaires après le vaccin contre la Covid-19.

Oui, vous avez bien lus. Il y a eu plus de personnes avec des effets secondaires inhabituels après le vaccin, que de personnes aux soins intensifs à cause du virus de la Covid-19. Et ce n’est que le début…


Je connais les dangers de l’extrapolation, mais faisons un peu de maths: Si 100% de la population Québécoise est « adéquatement vaccinée », ce sera donc environ 30 000 personnes qui auront les effets secondaires « inhabituels » ci-haut, en plus d’environ 2450 personnes nécessitant 24h d’hospitalisation, la vie menacée à cause du vaccin, avec des séquelles à cause du vaccin, ou décédées à cause du vaccin. Et qui sont, et seront, les pires victimes de ces effets secondaires du vaccin? Les jeunes.


« Les adolescents présentent plus souvent des effets secondaires après avoir reçu un vaccin, mais c’est notamment parce que leur système immunitaire « répond plus vigoureusement », explique la Dre Valérie Lamarre, pédiatre et infectiologue au CHU Saint-Justine. »


Alors bien que ce ne soit qu’une extrapolation, cette extrapolation reste raisonnable, considérant que cette toute simple équation mathématique ne prend (évidemment) pas en compte que jeunes ont, et auront, beaucoup plus d’effets secondaires du vaccin que les personnes âgées.


« Mais le covid a tellement tué de monde! »


Je rappelle que la question est: Si vous êtes jeunes, est-ce que ça vaut la peine de vous faire vacciner?


Au Québec, en date du 15 juin 2021, la Covid-19 a causé:


  • 18 décès chez les 30 à 39 ans. 188 ont été aux soins intensifs.
  • 8 décès chez les 20 à 29 ans. 97 ont été aux soins intensifs.
  • 2 décès chez les 10 à 19 ans. 27 ont été aux soins intensifs.
  • Aucun décès dans les 10 ans et moins. 28 ont été aux soins intensifs.

Ça, c’est sur des millions de jeunes. Malgré tous les partys (illégaux ou pas), malgré toutes les manifestations extérieures de milliers de personnes, malgré les foules dans les centres d’achat pendant une pandémie qui avait parfois l’air incontrôlable au Québec, et malgré que les jeunes soient restés pas mal tous intrépides, ignorant souvent les masques et les couvre-feu chez leurs amis, même à Montréal (et les environs), ce « château-fort de la Covid-19 ».


Alors je vous pose la question: « Qu’est-ce qui risque de faire plus de dommages aux jeunes: Le vaccin contre la Covid-19, ou le virus de la Covid-19 lui-même? »


Ce questionnement ne donne pas le goût à un jeune de se faire vacciner. Vous allez me dire que c’est négligeable, qu’il ne faut pas s’en faire, que c’est peut-être 1% des jeunes qui vont souffrir, mais ce sera pour leur bien. Hmm, ça me rappelle quelque chose. Vous savez ce qu’on devait éviter à tout prix même si 99% du temps, il n’était pas dangereux? Ah oui c’est ça: La Covid-19. Et la Covid-19, si on en croit les graphiques, elle est pas mal passée. Mais pas le vaccin. Il reste 85% des vaccins à administrer… Presque tous destinés aux jeunes.


Après ce questionnement, les jeunes Québécois, qui n’ont quasi tous jamais craint pour leur sécurité, même en pleine pandémie, à moins peut-être d’habiter Montréal et les environs, vont-ils soudainement ressentir le besoin de se faire rentrer un pseudo-Covid dans le bras pour leur « sécurité » ? Je ne crois pas. Je ne crois pas non plus que ça fait du sens. En date du 17 juin 2021, 33% des 18-39 ans, au Québec, ne sont pas du tout vaccinés, ou n’ont pas de rendez-vous


Et je ne vois rien de mal là-dedans.