Excellente recherche: Documentaire « Je pensais que j’étais transgenre ».

Je copies ici les meilleurs bouts de (l’énorme) documentaire de Radio-Canada.


En résumé, ce documentaire nous informe que le lobby pro-trans (les compagnies qui vendent les pilules pour arrêter les hormones chez les ados, et certains docteurs qui font des opérations pour le changement de sexe), vont jusqu’à militer pour ne pas interroger les ados avant de leur vendre ces pilules ou ces opérations (!). Comme si n’importe qui pouvait prendre ces pilules sans aucun effet secondaire, comme si ces pilules devraient être disponibles en vente libre à côté de médicaments pour la toux. En fait, c’est totalement l’inverse: Les bloqueurs de puberté affectent le psychique des ados. S’ils sont simplement gais ou lesbiennes (ce qui est le cas pour la majorité des ados qui se croient transgenres!) et qu’ils empêchent leur puberté avec ça, ils ne réaliseront jamais qu’ils sont simplement gais ou lesbiennes (!). Et s’ils prennent des hormones ensuite, pour ensuite regretter leur choix, ils seront dépendants aux hormones pour le reste de leur vie.


Tout ça a amené des docteurs qui faisaient des opérations de changement de sexe à démissionner, car ils ne savaient plus si ce qu’ils faisaient était une bonne chose. Parce qu’en plus, les opérations causent (évidemment) des dommages physiques. Quoique aucune opération n’est nécessaire pour être victime de dommages physiques irréparables: « Juste » porter des bandages pour cacher ses seins (et/ou les « empêcher » de pousser convenablement) endommage les poumons. « Juste » prendre des bloqueurs de puberté et ensuite de l’oestrogène, rend un mâle stérile à vie.


Voici des extraits du documentaire.


NDLR: Les bloqueurs de puberté affectent le psychique des ados.


« Est-ce que les patients peuvent prendre une décision basée sur des données probantes? La réponse est non! La science nous permet pour l’instant d’affirmer bien peu de choses sur les bloqueurs de puberté, sinon qu’ils la bloquent. » -Dr Carl Heneghan, de l’Université Oxford


Susan Bradley a ouvert une première clinique pour transgenres à Toronto en 1975. Son premier patient à avoir fait une transition a aujourd’hui plus de 50 ans. Elle a aussi été psychiatre en chef à l’Hôpital de Toronto pour enfants et professeure de psychiatrie à l’Université de Toronto. Elle a enfin siégé au comité chargé de rédiger la définition de dysphorie du genre dans le DSM 5, qui contient tous les diagnostics reconnus par la profession. La bible des psychiatres, en quelque sorte. « Je me rends compte aujourd’hui qu’en bloquant la puberté, on intervient aussi sur le parcours psychique des adolescents », dit-elle. « Si l’on n’intervient pas, la majorité des enfants dysphoriques se réconcilient avec leur sexe biologique à la puberté et se rendent compte qu’ils sont tout simplement gais. Mais si on les met sur des bloqueurs, cela n’arrive pas. » Une dizaine d’études ont été menées à travers le monde et arrivent sensiblement aux mêmes résultats : la majorité des enfants qui vivent une dysphorie de genre se réconcilient avec leur sexe biologique à la puberté.


Le lien entre la manifestation dans l’enfance de l’homosexualité et la dysphorie de genre inquiète. Le 8 avril dernier, le Times de Londres publiait d’ailleurs un article dont le titre est troublant : « Ça ressemble à des thérapies de conversion pour enfants gais, disent des médecins. » (…) Depuis trois ans, cinq médecins ont quitté le Gender Identity Development Service (GIDS) de Londres. (…) Des médecins racontent même que parmi les employés de la clinique, certains faisaient de l’humour noir en disant : « Il n’y aura plus de gais. » (There would be no gay people left).


NDLR: Les dangers du lobby pro-trans


« Si on doute, on est automatiquement anti-trans, et remettre la transition médicale en question, c’est perçu comme être en faveur d’une thérapie de conversion pour les homosexuels digne des pires obscurantismes. » -Un parent (NDLR: …ironique,  n’est-ce pas?)


Selon James Caspian, spécialiste: « Les cliniciens sont soumis à des pressions pour diriger les cas vers une intervention médicale, et il existe des pressions croissantes pour ne pas interroger les jeunes patients ». Il y a, chez ces gens qui regrettent, un phénomène à étudier. Il dépose donc un projet de recherche sur la désistance à la petite Université Bath Spa. La réponse : le sujet n’est pas politiquement correct. (…) « Nous ignorons les voix de ces gens qui disent qu’on leur a fait du mal en leur prescrivant une transition qui s’est avérée non souhaitable. »


« Lisa Littman a développé une hypothèse: Le rapid onset gender dysphoria, qu’on peut traduire par “déclenchement rapide de la dysphorie de genre” ». (…) «Il y aurait certains déclencheurs sociogéniques, sorte de contagion sociologique, dans le développement de cette identité trans chez certains jeunes. » Pas tous, insiste-t-il, « mais certains ».


« Mes collègues me disent de m’abstenir de publier sur le sujet, car la question transgenre est une sorte de nouveau tabou. » (…) Le professeur (Samuel Veissière) a eu la surprise d’être pris à partie par le Gender Dysphoria Affirmative Working Group, dont plusieurs Québécois sont membres, qui a demandé à Psychology Today de retirer l’article de son site. « Nous avons tous une vaste expérience dans le domaine de l’identité de genre et nous éprouvons un malaise avec la notion de déclenchement rapide de la dysphorie du genre. » – Pétition du Gender Dysphoria Affirmative Working Group


La plupart des détransitioneurs à qui nous avons parlé nous ont raconté avoir été très militants lors de leur période trans. « C’est nous contre eux », raconte Jay. « Mes amis trans et moi, on s’encourageait à dénoncer tout ce qui pouvait être perçu comme une discrimination, à attaquer ceux qui utilisaient le mauvais pronom, à traiter de “transphobe” quiconque posait des questions. Ironiquement, je fais aujourd’hui partie de ce qu’ils considèrent comme un ennemi de la cause. » -Jay


Jay et Eva Michelle ont fréquenté des cliniques de « consentement éclairé » plutôt militantes. « Un jour, j’ai compris que mon médecin traitant était lui-même une femme transgenre », se souvient Jay. Eva Michelle, quant à elle, décrit sa clinique comme un centre de santé très « militant » au centre-ville de Toronto.


Helena, Jesse et Dagne (…) sont nées femmes, puis à la fin de l’adolescence, elles ont suivi des traitements pour devenir des hommes et ont fréquenté des cliniques de « consentement éclairé » qu’elles qualifient de « militantes ». Aujourd’hui, elles regrettent.


NDLR: Histoires d’horreur des transgenres victimes du lobby pro-trans


« Aujourd’hui, j’ai des seins et un pénis, mon visage est peut-être celui d’une femme, ou d’un homme », soupire Jay, qui dit en plus subir la haine d’anciens amis transgenres pour avoir exprimé ses regrets. Il n’ose même plus se rendre à la piscine, effrayé à l’idée de montrer son corps aux autres. « Changer de sexe, cela devait me libérer, mais ça a fait l’inverse. J’ai une dépendance aux hormones pour le reste de ma vie. J’ai des chaleurs comme une femme ménopausée et je n’ai pas de relations sexuelles », dit-il. Notre long entretien se termine, il me chuchote : « J’ai été suicidaire et c’est à cause de ma transition inutile… » -Jay


« Être trans, non seulement ça ne m’a pas apporté de bonheur, mais ça a empiré mes problèmes de façon significative. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai fait une détransition. Je ne voulais pas être triste pour le reste de ma vie. Être trans m’a rendue tellement malheureuse, plus malheureuse que je ne l’ai jamais été. Personne ne veut entendre cela. » Dagne regrette en particulier que des adultes l’aient laissée porter des bandages sur ses seins naissants. « Je faisais partie de l’équipe de natation et j’avais une assez bonne capacité respiratoire, mais à 22 ans, ma capacité respiratoire est endommagée. Mes poumons et ma cage thoracique ont été opprimés à un moment où mon corps se développait. » – Dagne


Fin des citations.


Bref: N’en déplaise aux ados qui sont « certains » d’être transgenres, et surtout, au lobby pro-trans qui voudrait littéralement tuer tout développement humain naturel qui leur empêcherait de faire de l’argent avec leurs médicaments et leurs opérations de changement de sexe, la meilleure façon d’être certain de qui on est semble donc être de s’écouter soi-même, de comprendre son corps, de le laisser faire son oeuvre (la puberté… et la maturité), et de décider ensuite. Sinon, les bloqueurs de puberté n’arrêtent pas seulement la puberté… ils arrêtent le cerveau, en ce qui concerne le sexe et l’orientation sexuelle.


Visiblement, avant la puberté, une personne ne peut pas être absolument certaine de vouloir changer de sexe (quoiqu’elle en pense). Et surtout, après des bloqueurs de puberté et un traitement hormonal, une personne trans heureuse le sera, et le restera, en fonction de ce que les médicaments lui dictent de penser, pas en fonction de sa propre puberté ni en fonction de son propre corps, parce que tout ça aura été réduit au silence par ces médicaments.


Encore une fois, voici le lien pour le documentaire (très) complet.

Publicités