Transgenrisme

Il était une fois un enfant qui joue avec des G.I. Joe et à Mortal Kombat et qui, à 12 ans, dit à sa mère « Maman, j’veux porter une robe rose ». Mais malheureusement, sa mère est une « crisse » de Social Justice Warrior, qui dit: « Ah, mon dieu, mon fils est une fille! C’est magnifique! T’en fais pas mon gars, tu vas avoir la robe, et pas juste une robe, on va faire de toi une princesse, et j’prends un rendez-vous tout d’suite pour le traitement d’hormones, parce que tu vois, les personnes transgenres sont bien trop victimes d’intimidation aujourd’hui, même par leurs parents, mais toi j’te promets que tu le sera pas! ».


Malheureusement pour l’enfant, comme dans 99,6% des cas, c’était juste une passe, et quelques années plus tard, le garçon au cerveau pas encore pleinement formé qui se cherchait pour un moment et qui ne s’est pas trouvé en devenant une fille, est donc, au lieu d’être guéri, doublement « fucké » : En plus de ne plus savoir qui il est outre qu’il n’est PAS une fille, il a des seins. Parce que si mes calculs sont bons, statistiquement parlant, vous avez 253 fois plus de chances de nuire à votre enfant que de l’aider.


Je crois qu’une majorité de personnes veulent changer de sexe non pas parce qu’ils veulent avoir un pénis ou un vagin, mais parce qu’ils sont enfermés dans le carcan de leur propre mentalité selon laquelle pour « avoir le droit » de faire des choses qui, selon eux, s’apparentent à un stéréotype masculin, comme écouter de la musique métal, avoir des pics sur sa veste, chanter grave, porter des bottes « cappées » et faire du travail physique, il faut être un homme, un gars, un mâle; et pour « avoir le droit » de faire des choses qui, selon eux, s’apparentent à un stéréotype féminin, comme agir de façon romantique, écouter du Taylor Swift, relaxer avec des chandelles, porter des capuches à oreilles, avoir un chat et dormir collé dessus, il faut être une fille, une femme… C’est pourtant toutes des choses que j’ai déjà faites.


Les mots-clés, c’est « selon eux ». Vos stéréotypes de masculinité et de féminité personnels ne sont pas les mêmes que la personne à côté de vous. Ce ne sont que vos opinions à propos de stéréotypes… Ce ne sont que des opinions à propos d’opinions! Alors définitivement, elles ne définissent pas la masculinité ou la féminité. Les êtres humains sont des êtres humains, pas des stéréotypes subjectifs aléatoires et/ou endémiques. Vous n’êtes pas votre vagin, vous avez un vagin. Vous n’êtes pas votre pénis, vous avez un pénis. Et considérant que beaucoup d’adultes ne comprennent rien de ça, de Social Justice Warriors à premiers ministres, imaginez les enfants et les ados.

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