Statistiques: « Transgenrisme » chez les enfants et ados VS l’âge adulte.

99,6% du temps, les troubles de « genre » des enfants et adolescents disparaissent lors de la puberté.


Une étude de 2007 fit un suivi de 25 filles adolescentes, (15 transgenres et 10 qualifiées de « presque » transgenres selon les termes médicaux). Après avoir atteint l’âge adulte, seulement 3 étaient toujours transgenres.


Une étude de 2008 fit un suivi de plusieurs ados transgenres. À l’âge adulte, 21 étaient toujours transgenres et 28 ne l’étaient plus.


Une étude de 1987 d’une durée de 15 ans a fait un suivi de 44 enfants et adolescents transgenres. À l’âge adulte, seulement une personne considérait toujours une chirurgie pour changer de sexe.


Une étude de 1973 à 2003 en Suède démontre que les personnes trans, après avoir subis une thérapie pour s’accepter eux-mêmes en tant que trans (sans nécessairement changer de sexe), ont 4 à 5 fois plus de chances de mourir, d’avoir des pensées suicidaires, et des problèmes mentaux, que la population en général (honte à ceux et celles qui les intimident).


Des pourcentages problématiques


Aux états-unis, en 2016, il y a eu 3250 opérations pour changer soit le visage, le corps, ou le sexe, de personnes trans. Je rappelle qu’aux États-Unis, il y a 300 millions de personnes. Ça donne donc environ 0,001% de transgenres (qui désirent changer leur corps). Et sur ces 3250, et surtout, sur 300 millions d’États-Uniens, seulement 15 (oui, quinze) personnes ont changé de sexe. Mais oui, je sais, cette statistique ne vaut rien parce que rien n’est gratuit aux États-Unis, incluant les chirurgies pour changer de sexe. Au Canada, par contre, c’est gratuit. 2016 fut une année record: 655 personnes ont subi des chirurgies. Sur environ 36 millions de canadiens. Ce qui fait en sorte que, même gratuite (et cette chirurgie est gratuite depuis 2009), les transgenres forment moins de 0,002% des canadiens qui ont opté pour cette chirurgie cette année-là. Je pourrais peut-être affirmer que deux fois plus de personnes optent donc pour cette chirurgie lorsqu’elle est gratuite (tant mieux pour eux/elles), mais il se peut que l’infime nombre de personnes transgenres rend la comparaison des ratios invalide.


Cela dit, il y a un problème avec ces pourcentages: En 2013, à San Francisco, des enfants élèves de 6e et de 8e année se sont faits demander s’ils s’identifiaient comme hommes, femmes, ou transgenres. 1.3% ont coché « transgenre ». La même expérience a été faite en Nouvelle-Zélande, avec des pourcentages similaires. Comparons au 0,002%: C’est 650 fois plus de (présumés) transgenres enfants et adolescents à risque de demander des changements d’hormones, versus le nombre de personnes (réellement) transgenres qui le sont au point d’avoir opté pour une chirurgie.


Mais bien sûr, pour être transgenre, il ne faut pas absolument avoir subi une chirurgie. En fait, 61% des transgenres n’optent pas pour la chirurgie. Soyons généreux: Disons qu’il y a 0,005% de transgenres dans la population. (Aussi, 14% des trans (homme -> femme) et 72% des trans (femme -> homme) ne voudront jamais de chirurgie de changement de sexe.)


Voilà pourquoi la « Endocrine Society » a dit, en 2009: « Étant donné que le diagnostic de transsexualisme chez les enfants prépubères ne peut jamais être certain, nous ne recommandons pas de traitement endocriniens (hormones) pour les enfants prépubères » et qu’elle recommande plutôt des « bloqueurs de puberté » jusqu’à 16 ans, avant de considérer le traitement endocrinien (si toutefois il est toujours nécessaire, si l’enfant ou adolescent s’affirme toujours trans à l’âge adulte… c’est-à-dire environ une fois sur 253).

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