Solidarité pour Jinny Rodrigue, ex-infirmière Québécoise.

https://m.facebook.com/jinny.rodrigue/posts/4548266635225616


Oui, ceci n’est qu’un lien. Un lien brisé, vers une vidéo effacée par Facebook après plus de 10 000 vues. Je transcris mes souvenirs, donc c’est ma parole seulement (et la sienne). C’était un vidéo de Jinny Rodrigue, infirmière, nommé « Voici pourquoi je quitte le système de santé ». Jinny disait qu’une québécoise de 16 ans était décédée du vaccin. Certains de ses collègues médecins et infirmières-infirmiers se sont faits vacciner « pour continuer à travailler », mais, ironiquement, ne peuvent plus travailler à cause du vaccin. Elle sait qu’une mère de 4 enfants a prise le vaccin, mais ne peut plus marcher depuis. Et le vidéo finissait comme ça: « Les rapports après les effets secondaires des vaccins ne sont pas remplis, je refuses de participer à ce crime ».


Je n’ai pas enregistré la vidéo sur mon ordinateur, comme je le fais parfois. Probablement parce que j’avais la conviction que ça allait « exploser ». Qu’on allait devoir en parler à la télévision. Parce que c’était incroyable. En temps normal, c’est ce qui serait arrivé. Mais nous ne sommes pas « en temps normal ». Visiblement, j’étais naïf. Visiblement, j’ai sous-estimé la censure Québécoise, et/ou le pouvoir de l’argent des lobbys de Pfizer et compagnie.



Revoilà Jinny. Dans cette vidéo (le nom et la description du vidéo sont moqueurs), elle nous dit qu’une amie, infirmière, après le vaccin, a maintenant des problèmes de coeur. Cette amie a dit à leur employeur « on va devoir faire plus de rapports, parce qu’il faut que le vaccin s’améliore ». Elle nous dit aussi, entre autres, « moi, un enfant de 12 ans avec un pouls à 140 (après le vaccin), j’trouves pas ça normal ». Elle nous dit qu’elle a déjà demandée à remplir des rapports des effets secondaires des vaccins… sans réponse.


Elle a déjà vécue de la violence conjugale. Après tout ça, lorsque le gouvernement a rendu le vaccin obligatoire pour le personnel de la santé, elle a eue l’impression de ressentir les mêmes choses. Son « boss » lui disait que c’était aussi « pour le bien de la communauté ». À celà, elle a répondue, « oui, mais, est-ce que la communauté va être là pour moi si je tombes malade et que je ne peux plus m’occuper de mes trois enfants que j’élève seule? ».


Elle est évidemment pro-science. Elle a eue plein de vaccins, excepté celui-ci. Elle veut simplement que les effets secondaires des vaccins soient comptabilisés comme ils devraient l’être, plutôt qu’être censurés, volontairement ou pas, par les médecins eux-mêmes comme par les médias.


Et pour ça, les médias l’ignorent… ou la censurent.


« J’dis même pas aux gens de ne pas se faire vacciner, je veux juste qu’ils soient informés. » -Jinny


Solidarité pour Jinny Rodrigue.


Ajout: Solidarité pour Jodi O’Malley et Deborah Conrad.


Jodi O’Malley, qui travaille pour le Département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis, dénonce et enregistre une autre infirmière sur caméra cachée: « Les vaccins sont pleins de merde. Et personne ne remplit les rapports des effets secondaires, parce que ça prend 30 minutes à remplir, ce maudit papier-là. »


Deborah Conrad, infirmière depuis plus de 15 ans, a été envoyée à un plus grand hôpital pour apprendre, pour être entraînée à s’occuper des cas de Covid-19, et des possibles multiples décès. Dans tout ça, on ne lui a jamais parlée de VAERS. Elle a découverte, par elle-même, le site de VAERS, qui disait que tout professionnel de la santé avait l’obligation d’y rapporter les effets secondaires de la Covid-19. « Quoi? Qui? Moi?! ». Remplir ces rapports, pour elle, est ensuite rapidement devenu un travail à temps plein. Une cinquantaine de rapports par mois, seulement d’elle ainsi que d’autres professionnels de la santé « prêts à admettre qu’il y avait peut-être un problème ».


L’année 2021 a été l’année de la pneumonie… même en été, tout l’été, c’est ce qu’on voyait dans nos hôpitaux.


Les médias nous disent que VAERS n’est pas fiable, parce que n’importe qui peut remplir une déclaration — C’est faux! Vous devez avoir jusqu’au numéro du lot dans lequel le vaccin a été pris, en plus des personnes qui vous ont vaccinées et de médecins qui vous suivent, et vous allez avoir des appels de la CDC ensuite pour confirmer que tout ça est vrai. VAERS n’est pas « tout croche et non-fiable », c’est le seul et unique moyen de rapporter les effets secondaires des vaccins.


Nous n’avons pas été préparés pour les vaccins contre la Covid-19. Pas de directives, pas de réponses, et quand j’appelles les compagnies qui font les vaccins, ils me répètent toujours la même chanson: « Tout est expérimental. » (…) Je n’achèterais même pas une maudite sécheuse d’une compagnie comme ça, qui ne supportent même pas leur propre produit… C’est incroyable. Deborah Conrad, infirmière.


C’est facile de dire que les effets secondaires « sont minimes », quand les rapports ne sont pas remplis. Si ça prend effectivement 30 minutes pour remplir un foutu rapport, et que c’est la même chose au Québec, et que selon l’INSPQ, les médecins ont faits ça, en date d’Octobre 2012, plus de 9 700 fois pour plus de 9 700 effets secondaires après le vaccin contre la Covid-19 au Québec, combien de rapports auraient-ils vraiment remplis si ça prendrait juste 30 secondes?

Une réflexion sur “Solidarité pour Jinny Rodrigue, ex-infirmière Québécoise.

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